dimanche 17 mars 2013

Visite éclair,


Je suis revenue à la pension des Chats Pertuis juste pour 2 petits jours.
J'avais la pension pour moi : mes camarades de chambrée n'étaient pas là mais cela n'empêche pas le stress .

Nous les matous détestons le changement et sortir de chez nous est un chamboulement affreux dans notre quotidien bien réglé.
Comment ne pas être stressée et lunatique avec tout ça ? et devinez qui est la victime de mes sauts d'humeurs ? Eh oui, c'est mon hôtesse.
Tantôt ange et tantôt démon, j'ai eu les griffes un peu facile et j'ai même montré les crocs en sifflant , rassurez vous mon hôtesse et moi nous sommes toujours restées de bonnes amies. Elle a su me rassurer en anticipant avec une exactitude diabolique mes pensées et gestes, du coup mon anxiété est retombée comme un soufflé et j'ai pu profiter pleinement des bons moments.

En mettant à mal ce maudit stress, ces 2 petits jours ont été sympas et bien remplis.
Mes 2 journées ont été rythmées par : des jeux, des exercices de gymnastique, l'apprentissage de l'utilisation de la chatière, cet engin est effrayant pour nous les chats car très bruyant, mais je peux vous annoncer fièrement qu'après quelques leçons et TP (travaux pratiques) j'ai réussi l'épreuve de rentrer du jardin dans ma belle chambre par la chatière SANS aide. Toutes ces activités sont immortalisées par des séances photos et vidéos, telle une star de cinéma j'ai été filmée et généreusement bombardée de flash.
Après tous ces efforts je m'accorde des instants de pauses et de siestes bien méritées.

Pour une amoureuse de jeux telle que moi j'étais ravie de mon petit séjour éclair. Si vous voulez faire plaisir à vos chats, je vous conseille de leur offrir le jeu du circuit de balle, la balle rebondissante, la canne à pêche "queue de Mickey"  et des griffoirs à gogo.
Sinon offrez leur un séjour à la pension des Chats Pertuis, ils seront entre de bonnes mains et seront traités comme de vrais V.I.C. c'est à dire Very Important Cat.


Hermione la Sauvageonne

lundi 25 février 2013

Février retour à la pension des Chats Pertuis


Après deux minutes cauchemardesques en voiture, me revoilà pour quelques jours à la pension des Chats Pertuis, où j'ai retrouvé une tête connue, Mademoiselle Chaton.
Cette fois-ci, je ne me suis pas laissée intimider par le lieu et son occupante car je les connais déjà. Aussi dès que mon hôtesse a ouvert la toile de tente dans laquelle elle m'avait mise, je suis tout de suite sortie et me suis dirigée vers mon coussin préféré, le bon gros coussin bleu qui n'attendait que moi.

Chaton n'a pas protesté, elle m'a regardé passer sans émettre un miaulement de mécontentement.
J'ai vite compris pourquoi ? Elle était intéressée par ma gamelle de croquette. D'ailleurs elle s'est empressée de les manger avec appétit et sans aucun scrupule.
En voyant Chaton se servir dans mes gamelles je comprends mieux l'expression l'herbe est toujours meilleure chez le voisin.

Bonne pâte et partageuse je n'avais pas bronché mais je l'avais quand même à l’œil.
Les 2 jours avec Chaton s'étaient bien passés même si nous nous étions ignorées royalement, chacune menait sa barque de son côté.
Notre hôtesse avait tenté de nous faire jouer ensemble en nous appâtant avec divers objets volants et balles rebondissantes, rien à faire nous ne bougions pas d'un pouce, nous nous contentions de regarder passer les choses en nous observant à distance.

Ne croyez surtout pas que nous nous sommes ennuyées, pour nous les félins, jouer seul ne nous pose aucun problème ; nous vénérons les dieux : Liberté et Indépendance, nous adorons grimper , faire nos griffes, dormir et passer des heures à nous toiletter. Dans notre suite de princesses nous avons tout cela, donc toutes les raisons pour êtres des chattes heureuses !

Vendredi soir Chaton est repartie chez elle, cela m'a donné l'envie de jouer différemment, à la grande surprise de mon hôtesse je répondais à ses sollicitations, en levant au moins 2 fois la patte pour attraper la queue volante et poursuivre la balle rebondissante.
J'ai aussi joué toute seule avec la petite souris violette en lui mettant une sacrée raclée, et je me suis laissée tenter par le petit arbre à boules. C'était vraiment très amusant : je m'étais prise pour Rocky Balboa faisant du puching ball.

Dimanche matin, j'ai mis un bout de nez dans le jardin, mais le froid m'a vite fait faire demi tour et le soir j'ai retenté une sortie sous la neige et me suis installée dans la petite maisonnette pour assister aux ballets des blancs flocons.

Lundi retour à la maison, après ces quelques jours de vacances piano piano fort agréable, rythmés par les jeux, les siestes, les sorties rapides dans le jardin et les caresses à la pelle.
Ah, si seulement je pouvais éviter la voiture, ce serait encore plus agréable !

Agata la Zen

samedi 23 février 2013

Février, c'est le temps des vacances à la montagne pour la plupart des gens, la neige, le ski, les fondues savoyardes, les tartiflettes, le chocolat chaud vous en rêvez ?
Moi pas ! tout ce que je veux c'est être chouchoutée.
Mes maîtres l'ont bien compris, et pour me faire plaisir ils m'offrent les vacances dans ma pension favorite : les Chats Pertuis, pendant que eux partent vers d'autres horizons.

J'ai de la chance il a fait un soleil radieux durant tout mon séjour.Les matins étaient un peu frisquets tout de même, aussi je ne sors dans le jardin qu'après 10h00 voir plus tard dans la journée pour profiter au maximum des bienfaits des rayons de mon ami soleil.

J'apprécie mes petites sorties dans le jardin car j'aime écouter les bruits du voisinage : les aboiements des chiens, les chants du coq, les bavardages des poules, les pépiements des oiseaux, les énervements des voitures et des scooters etc..., voir passez Hélios et Hazur alias les crotteux, ainsi que toutes sortes de bestioles à plumes et à poils, même si jouer avec les plantes est impossible : les plantations et les jardinières en cette saison font tristes mines et donc je ne peux pas faire une overdose avec l'herbe à chat ou la mentha neptena : variété de menthe très appréciée par nous les matous ; mais bon ma curiosité est stimulée et mon adresse est sollicitée, et ça pour nous les chats c'est l'essentiel !

Jeudi en fin de matinée, qui vois-je débarquer dans ma suite royale : Mme Agata.
Bien sûr je lui ai souhaité la bienvenue à ma façon, sans méchanceté ni agressivité, je l'ai reniflé à travers sa toile de tente, puis très magnanime je lui ai permis de choisir sa place, elle s'est dirigée direct vers son bon gros moelleux coussin bleu. En contrepartie j'ai mangé un peu de ses croquettes.
Non, non ce n'est pas du racket, je vous rassure je ne suis pas une canaille, c'est juste du troc !
La cohabitation s'est faite sans heurt, juste quelques grognements pour la forme. Nous ne sommes toujours pas devenues copines car encore une fois nous n'avons pas passé assez de temps ensemble.
Cela ne nous a pas du tout perturbé, étant des grandes filles nous maîtrisons à la perfection l'art de s'ignorer et de jouer chacune de son côté.
Peut-être qu'au prochain séjour nous deviendrons amies

Hasta luego pour un nouveau récit de mes aventures aux Chats Pertuis

Chaton

lundi 28 janvier 2013

L'odyssée des crotteux



Nous n'avions pas encore de nom à l'époque où nous vagabondions en arborant des airs tristes et apeurés, dans les rues de Montmorillon.
Nous allons utiliser pour notre récit nos prénoms actuels. Hélios et Hazur alias les crotteux car notre maman adoptive était horrifiée de voir de si petits êtres faire des crottes aussi terrifiantes et monstrueuses en tout : taille, fréquence et surtout
odeur !
Notre histoire débute sur une note triste et banale : abandonnés et livrés sans aucune défense dans la jungle de la vie, dès notre plus jeune âge. Pas facile d'être des animaux de compagnie. Dans notre cas nous étions de beaux chatons mâles de 2 mois à peine, issus de la même fratrie, trouvés errant dans une des rues les plus dangereuse de Montmorillon, à cause de la circulation incessante des voitures roulant à toute berzingue.
La découverte du monde des terriens fut brutale et terriblement angoissante.
Désorientés et perdus nous nous serrons les pattes pour faire face à ce cruel destin.
De nous deux Hazur est le plus timide et le plus fragile, contrairement aux apparences physiques qui laisseraient croire le contraire.
Mon frère est robuste style Rambo et moi gringalet style Mr Bean. Tous les deux nous nous adorons et sommes très complices.

Notre vie a basculé un beau jour du mois de Mai

- Hélios, on est où ? Où sont les gens chez qui nous étions ?

- Je ne sais pas Hazur, continuons à marcher, peut-être que nous allons retrouver notre maison et notre maman.

- J'ai faim Hélios, pas toi ?

- Si, mais nous sommes seuls et perdus et je ne sais pas quoi faire, et j'ai peur. Tous ces bruits et ces engins étranges qui foncent en nous frôlant me terrorisent.
Je crois bien que les bonnes étoiles nous ont oubliées Hazur.

- Hélios, rappelle les, ils n'ont pas le droit de nous oublier !

- T'es marrant Hazur, je n'ai pas leur numéro de portable ni leur email, mais ne te bile pas nous sommes ensemble et nous allons nous en sortir.

- Comment, hein ? je sens que je flippe, j'ai l'estomac tout retourné.

- Ne panique pas frérot, nous sommes des félins c'est à dire des petits fauves mignons mais féroces et nous n'allons pas baisser les pattes comme ça !
Laissons parler notre instinct de survie

- C'est quoi l'instinct de survie ?

- Mamamia, Mamamia, NON, avant que tu me le demandes ce n'est pas une chanson de ABBA que je suis en train de psalmodier.
Bon voilà, l'instinct de survie c'est une puissante énergie que chaque être vivant a au fond de lui. Si on l'écoute et si on se laisse guider par lui, on peut avoir une chance de s'en sortir pas trop mal. Exemple, lorsque nous sommes nés nous étions sourds et aveugles et notre instinct de survie nous a dirigé droit vers les mamelles de notre maman pour boire son lait sans nous tromper de route alors que nous ne connaissions pas le chemin.

- Ah, ouais c'est comme un GPS intérieur ?

- On peut voir ça comme ça

- Je suis épuisé, affamé et incapable d'avancer une patte de plus Hélios.

- Nous ne pouvons pas nous poser ici Haz, c'est trop dangereux et toute cette effervescence ne présage rien de bon, notre pourcentage de survie doit frôler le zéro, nous devons trouver un coin plus accueillant et plus tranquille rapidement.
Allez frérot juste un petit effort, je sais que tu peux le faire.

- Bon Ok, un kilomètre à pattes ça use ça use, un kilomètre à pattes ça use les coussinets, un kilomètre...

- Après une longue marche épuisante nous avons fini pas atterrir dans un square et déniché un endroit qui nous semblait calme et sécurisant.

Rencontres salvatrices

- Eh regarde, il y a 2 chatons sous ce banc, ils sont trop mignons.

- Approchons nous doucement sans les effrayer, on dirait qu'ils sont perdus et ils ont l'air d'avoir faim.

- Un peu mon n'veu, nous sommes A F F A M M E S avec Hélios

- Qu'est ce que vous êtes beaux tous les deux, nous ne pouvons pas vous laisser là, pour sûr vous ne survivriez pas longtemps.

- N'est ce pas ? nous sommes 100% d'accord !

- Nous allons vous emmener chez une très gentille dame qui s'occupe des pauvres chats abandonnés et errants, vous serez entre de bonnes mains. Elle n'habite pas très loin de là.

- Où vous voulez, nous vous suivrons sans faire d'histoire du moment qu'on nous donne à manger et qu'on nous traite bien.
Hélios ça y est , les bonnes étoiles sont avec nous Croisons les moustaches pour que cela dure.

- Vous n'êtes pas farouches, dites-donc ? Pas de doute vous avez connu des humains pour être aussi câlins et vous laisser prendre de la sorte.

Comment peut-on faire une chose pareille, abandonner des êtres aussi tendres et sans défense.

- Malheureusement, c'est possible !

- Je me demande si vous êtes de la même famille, vous ne vous ressemblez pas du tout.

- Normal, qu'on ne se ressemble pas. Les chatons peuvent être frères et avoir des pères différents

- Toi tu me fais penser à une vache bretonne avec tes couleurs noires et blanches, et toi avec tes yeux bleus, tes oreilles marron foncé et ta robe beige , tu me fais penser à un siamois ou un sacré de Birmanie.
- Vache bretonne comment ça ? je n'ai pas vraiment le même format, pour Haz je confirme : il est croisé sacré de Birmanie.
Dommage que vous ne compreniez pas la langue des chats nous aurions pu lever quelques mystères.

- Trêve de bavardage nous vous emmenons chez la dame aux chats

- Ah, mon dieu, encore des pauvres victimes de la bêtise et de la lâcheté humaine.
Vous êtes trop petits les bébés pour aller dans le refuge avec les autres chats.
Je vous donne vos bibis et ensuite, nous allons parer au plus urgent : trouver une maman d'accueil et avec un peu de chance une famille aimante et responsable pour vous adopter.

- Hélios, je me sens mieux, y a pas à dire un bon bibi et un bon dodo dans un coin confortable et mon corps redémarre. Je te remercie, tu as eu raison de persévérer. Grâce à ton optimisme à toutes épreuves les bonnes étoiles nous sourient enfin !

- La lumière peut se trouver dans les coins les plus sombres, pour la voir il est important de positiver, n'oublie jamais ça frérot.

- Notre ange gardienne a tenu sa promesse. Hélios et moi avons été recueillis pour un mois dans une grande maison où vivent et se côtoient toutes sortes d'animaux : chiens, chats, oiseaux, et même un poney. C'est une véritable arche de Noé, à la tête de laquelle une femme courageuse tient la barre. Contre vents et marées elle soulage tous les bobos physiques et psychologiques de ses infortunés petits amis de compagnie.

Grâce à elle nous avons trouvé notre merveilleuse famille adoptive : accueillante, sensible et attentive à notre bien être. En atterrissant ici nous avons gagné un grand frère : un rouquin de 14 ans auquel il ne fallait pas trop titiller les moustaches.
En fait, Il fait le méchant mais c'est juste du chiqué.
Nous avons aussi des ami(e)s de passage, ma nouvelle maman tient une pension pour chats, nous ne pouvions pas mieux tomber ! Nous avons passé nos premiers mois dans la pension avec ses occupantes ; nous avons mis une ambiance du tonnerre ou si vous préférez nous avons allumé le feu, le feu sacré de la joie et de la bonne humeur et contaminé ainsi toute la pension et ses vacancières les plus revêches. Aujourd'hui, nous sommes trop grands et n'avons plus accès à la partie pension, juste la permission de passer devant. Cela ne nous empêche pas de faire les clowns devant la porte de la chambre des vacanciers VIP ou de traîner côté jardin pour les zieuter à travers le grillage.
Nous avons aussi sympathisé avec les minets et les minettes de notre quartier, notre jardin attire comme un aimant les chats du voisinage, il savent que ce petit bout de terre est le royaume des chats. Parmi eux Clochette, une chatte devenue SDF suite au déménagements de ses maîtres. Selon son humeur, Madame vient nous rendre visite régulièrement, parfois elle s'installe même dans la maison. Notre maman l'a prise sous sa protection un jour de pâques d'où son nom Clochette.
Le seul avec qui nous avons des bisbilles est un gros persan gris et bagarreur qui se prend pour Yvan le terrible. Sa spécialité mordre les fesses de ses congénères et pénétrer dans les maisons pour chaparder croquettes et pâtés. Une vrai Canaille celui-là !
D'ailleurs, il est surnommé la Fripouille par notre maman qui ne peut s'empêcher de prendre sa défense malgré ses nombreux méfaits. selon elle s'il avait été castré il se montrerait moins belliqueux, plus gentil et resterait plus souvent chez lui. Peut-être qu'il le sera un jour.
Nous c'est fait, et en prime nous avons été pucés. Cela ne nous a pas du tout traumatisé. Fini les marquages urinaires intempestifs, et les autres comportements indésirables liés à nos hormones, cerise sur le gâteau , nous pouvons fricoter avec les minettes du quartier en toute quiétude, les chatons qui naîtrons accidentellement ne pourrons pas nous accuser d'être leur père biologique et surtout le cycle infernal des abandons et des tueries de chatons est interrompu. Plus de surpopulation de chats qui empoisonnent l'ambiance entre les voisins. A la trappe le stress, l'angoisse et la culpabilité des maîtres. La castration, la stérilisation et l'identification c'est du bénef pour tous !

Hazur et moi savourons à pleine dents et sans modération notre nouvelle vie.
Nous avons retrouvé notre confiance en l'espèce humaine grâce à cette belle chaîne de solidarité qui nous a permis de rencontrer des personnes formidables.
La beauté et l'intelligence du cœur ne laissera pas la laideur et la bêtise s'imposer même si la guerre est rude et n'est pas prête de s'achever.

Loin de nous les notes tristes du début, à nous les notes joyeuses et heureuses de la vie !

Avant de vous quitter, vous vous demandez peut-être d'où viennent nos noms : Hazur et Hélios.
2012 était l'année des H et comme la situation météorologique était tristoune, notre maman, pour conjurer le sort, a décidé de nommer mon frère Hazur avec donc un H, ses yeux bleus sont aussi pour quelque chose dans son choix. Quant à moi elle m'a nommé Hélios en référence au dieu du soleil dans la mythologie grecque. Par pitié ne me confondez pas avec Apollon qui lui représente la lumière.

Voilà vous savez à peu près tout de notre incroyable Odyssée qui s'est achevée à Nouaillé-Maupertuis, c'est à dire le mauvais chemin, nommé ainsi suite à la défaite du roi de France Jean Le Bon au 14è siècle face au Prince Noir, un anglais bien sûr. Contrairement à Jean le Bon pour nous le mauvais chemin est synonyme de victoire sur l'injustice et du bonheur absolu appelé le NIRVANA chez les bouddhistes.


Hélios et Hazur alias les Crotteux heureux.





Nos premier jours à Nouaillé-Maupertuis, nous sommes à croquer non !?




Moi Hélios



Moi Hazur




Encore timides mais curieux et joueurs















Plongés dans les bras de Morphée















Nous quelques mois plus tard







Malgré les beaux coussins moelleux nous adorons dormir sur les vielles serpillières


Nous ne sommes vraiment pas difficile !




Sur notre arbre








Réunion présidée par Noisette

Clochette nous zieute à travers la véranda







Notre grand frère Noisette

14 ans au compteur







ce coin là c'est son COIN. Cette maisonnette c'est SA maisonnette. Poser notre patte même pas en rêve !




Nous nous contentons des autres coins qu'il daigne nous laisser. Voyez comme cela nous traumatise !






mercredi 2 janvier 2013

Vacances de fin d'année à la pension des Chats Pertuis près de Poitiers



Pour mes vacances de fin d'année, mes parents m'ont trouvé une petite pension charmante et accueillante, à voir et à tester...

Je suis arrivée à la pension tôt le matin, accompagnée comme il se doit par les membres de ma famille : papa et tonton.

La séparation s'est faite sans cri ni larme, mais pas sans angoisses !



Mon premier contact avec Agata et Chaton ne s'est pas trop mal passé.

Agata n'a pas grogné et m'a gentiment laissé m'installer à côté d'elle, quant à Chaton, elle a voulu faire sa cheftaine en voyant une petite crevette grise venir encombrer son horizon, ce qui a déclenché une rébellion de ma part.

Du gentil petit chat tout doux et paisible je me suis transformée en un petit fauve belliqueux.



C'est pas croyable ! Je suis peut-être la petite nouvelle, mais j'ai les mêmes droits et je ne laisserais aucun matou m'intimider, même pas une grosse chatte revêche.

Après ces petites altercations nous avons fait la paix et fumé de l'herbe. Je rigole, nous avons humé et mangé nos herbes, pas celles pour les humains mais celles spécialement cultivées pour nous les chats, et je suis sûre que certains humains sont jaloux car les nôtres sont légales, elles, et ont les mêmes effets que les leurs.

J'avoue je suis devenue accroc, à mon retour à la maison je veux les mêmes, je pense que je n'aurais aucun mal à convaincre mes parents de m'en planter un peu.



Le lendemain soir, je me suis retrouvée seule, les filles sont reparties chez elles, à moi la conquête du territoire inexploré.

Je m'en suis donnée à cœur joie, reniflant les coins et les recoins en mettant bien mes odeurs partout, testant tous les jouets qui roulent, qui volent et qui virevoltent. C'était vraiment très grisant. Débordante d'énergie je répondais à toutes les sollicitations de mon hôtesse.

Je courais, je sautais et faisais des super glissades et dérapages, cela m'a fait un bien fou !

Oublié les angoisses, la terreur de l'inconnu et des inconnus, je me sens comme un poisson dans l'eau. Sauf que les crotteux ont décidé de jouer aux troubles fêtes, jaloux comme des poux et dragueurs à leurs heures ils venaient me narguer derrière la porte de ma chambre,ce qui m'agaçais au plus haut point. Nos relations se sont pacifiées avec mes sorties dans le jardin, où j'ai pu les voir de près et les sentir, et franchement ils sont plutôt mignons et bonne pâte.



Ah, j'allais oublié de vous raconter une super découverte, tout le monde sait que les chats et en particuliers les jeunes adorent jouer mais aussi se reposer, et dans ma chambre il y a un petit arbre vert qui est magique, si si c'est vrai, il rend tout les chats Zen, moi y compris, je vous le jure, parole de chat !



Je kif grave cette pension des Chats Pertuis car elle est magique !



La seule chose moins magique, c'était la chatière, pas mon truc cette porte qui se referme bruyamment j'ai l'impression qu'elle va avaler mon derrière.



Hermione la Sauvageonne


vendredi 28 décembre 2012

1er Séjour de Agata à la pension des Chats Pertuis

Houlalalala, ma cage est de sortie, c'est pas bon signe ça !

Je suis déjà allée chez le véto, et ma famille sait que je déteste la voiture !

C'est quoi ce binz ? il y a plus qu'une chose à faire Agata, te carapater en vitesse.

Zut, c'est raté, je suis dans la voiture, c'est un cauchemar !

Mais où suis-je ?

Il y a pourtant des chats, je les sens, mais sûre ce n'est pas chez le véto.

On m'a transféré de ma cage dans une autre plus grande, l'odeur est tellement captivant et apaisant que je n'ai même pas eu envie de miauler ni de grogner, à la grande surprise de mes maîtresses.

Puis on m'a mis dans une grande pièce remplie de coussins colorés et d'arbres à chats divers et variés, mais le hic c'est que cette pièce est occupée par une autre chatte, une écaille de tortue comme moi et de la même année en plus !

Mais pas question de m'aventurer dans ce lieu inconnu tant que je n'ai pas plus d'infos sur cet endroit et son occupante, je décide donc de rester dans ma toile de tente, même après qu'on l'a ouverte pour que je puisse sortir.

En fait, l'occupante inconnue répond au nom de Chaton, apparemment c'est une habituée, Madame navigue à son aise, mais je ne la laisse pas s'approcher trop près de mon espace vital.

Au bout de 2 nuits et 3 jours de cohabitation tranquille : sans cris, ni bagarre.
Bon, je vous l'accorde, juste quelques petits grognements et démonstrations de moulinets avec les pattes, nous ont permis de trouver un accord sur le partage de notre territoire. Chacune vaque à ses activités dans ses endroits préférés sans embêter l'autre. Tant que cette clause est respectée la bonne entente est préservée !

J'avoue qu'à la différence de Chaton je n'aime pas jouer, j'affectionne les voyages dans le monde de Morphée, et les petits coins douillets que j'ai dénichés m'encouragent en ce sens.

Mon hôtesse tente désespérément de me faire réagir en agitant toutes sortes de jouets à plumes devant mon nez, mais rien à faire, je ne réponds qu'aux caresses, aux friandises et à ma gamelle de croquettes.

Les jeux je les laisse volontiers à Madame Chaton ainsi que les sorties dans le jardin, ce temps humide et gris ce n'est franchement pas ma tasse de thé !

Chez les Chats Pertuis on respecte mes envies et je suis traitée en reine ,
J'Adore !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je me sens tellement bien et zen que c'est avec un œil calme et détaché que je suis les aventures de la nouvelle arrivante : la petite Hermione, sauvageonne de 8 mois. Je suis restée impassible quand elle est montée s'installer dans le clapier, à côté de moi.
Je n'ai pas eu le cœur à la gronder, la pauvre petite a été tendue toute la matinée. Ses angoisses ont été apaisées grâce à la mise en marche de la grosse et bruyante souris blanche et rose.
Sans doute, la curiosité et l'envie de s'en approcher l'a décidé à quitter sa tanière et à explorer son nouvel environnement.

Vous savez quoi ?
J'aime bien cet endroit, l'ennui ici on ne connaît pas !


Agata la Zen


Décembre,

Les fêtes de fins d'années sont là.

Devinez où j'ai passé mes vacances de Noël ?

Eh oui, à la pension des Chats Pertuis.

Les premiers instants restent toujours délicats : la cage + la voiture = Gros Stress.
C'est donc dans une humeur massacrante que j'ai posé mes pattes à la pension.

Cette mauvaise humeur s'est vite dissipée, j'ai retrouvé mes repères et mes habitudes rapidement.

Même lorsqu'une nouvelle colocataire a débarqué 6 jours après mon arrivée, je suis restée sereine et imperturbable, telle Cléopâtre face à César.
Faut dire que je connais bien la maison, je sais que c'est une vraie auberge espagnole, où les apparitions de nouveaux minois sont une habitude et que chaque pensionnaire fait ce qu'il a envie quand il a envie du moment qu'il n'embête pas les autres. Il y a suffisamment de place pour ne pas se marcher sur les pattes, et des jeux de toutes sortes pour ne pas s'ennuyer.

A ma grande surprise, Hélios et Hazur alias les crotteux n'ont plus le droit de fréquenter la chambre des chats, ils ont juste la permission de traîner devant et ne se privent pas de venir faire les jolis cœurs.

Moi et Agata, la nouvelle, nous les ignorons royalement.

Nous avons des choses plus importantes à faire, à savoir s'occuper de nous et de notre partage du territoire !

La pacification est moins compliquée que chez les humains, quelques miaulements, balancements de queues frénétiques et grognements dissuasifs, nous ont permis de trouver un accord rapidement.

Nous ne jouons pas ensemble, ni ne sommes devenues copines, nos caractères sont trop différents : moi je suis joueuse et Agata pantouflarde, et puis nous n'avons pas eu assez de temps pour faire connaissance.
Chez les chats l'amitié prend du temps mais une fois établie nous restons amie pour la vie!

Peut-être qu'un jour nous sympathiserons, pour le moment cela ne nous préoccupent pas vraiment et l'ordre du jour c'est Carpe Diem, et nous le faisons très bien.

L'arrivée d'Hermione, la veille de mon départ, a été notre attraction avec Agata.
Je vous rassure, nous avons été très charmantes avec la petite boule de poil toute grise. C'est plutôt elle qui s'est montrée grincheuse et belliqueuse envers nous, mais nous savons que ce n'est pas facile d'atterrir dans un lieu nouveau et aussi nous ne lui en tenons pas rigueur.

Mon séjour à la pension des Chats pertuis s'est enrichi de deux nouvelles têtes, et que des filles et même pas de dispute, bon ok, juste une toute petite mise au point de rien du tout entre moi et Hermione !
Merveilleux, Non?!

A la prochaine pour d'autres aventures….....

Chaton